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C'est
une des rares plantes de cette famille à être indigène. Bryonia
: du grec bryô qui signifie vigoureux; donc qui pousse avec
vigueur. Elle
est surnommée Navet du diable, qui est la traduction de l'occitan Nabe
del diable; ceci en référence à la forme et à la taille de sa racine,
qui par ailleurs dégage une odeur nauséabonde. |
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Elle
véhiculait un certain nombre de croyances comme par exemple : Elle
est aussi un cas botanique unique. En effet, sa vrille est à retournement
dans un sens, et au point de rebroussement, dans l'autre sens. Le langage de cette plante est l'attachement jusqu'à l'étouffement que ce soit un amour exclusif ou un travail trop captivant, en fait toutes choses qui coupent des réalités du monde. |
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La
doctrine ou médecine des signatures :
Dans
l'Antiquité, Pythagore, mathématicien, disait: "Sache que la nature,
homogène partout est semblable en tout lieu."
De
tout temps, on pense que Dieu parle à l'homme au moyen de signes imprimés sur
toute sa création, à l'homme de les décrypter.
Un
médecin, alchimiste suisse applique ces principes et élabore ce que l'on
appelle la "doctrine ou médecine des signatures". Il s'agit de
Aureolus Philippus Theophrastus Bombast von Hohenheim dit PARACELSE (1493-1541).
Il pense que l'apparence ou le comportement d'une plante fournie des indices sur
son activité pharmacologique.
On
peut d'ailleurs y voir des similitudes avec Hannemann et les bases de l'homéopathie.
Ainsi,
voici quelques exemples issus de ces théories :
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la
pulmonaire |
Elle
a des feuilles ovales grisâtres tachetées similaires à l'aspect des poumons.
Elle sera donc utilisée pour soigner les poumons malades.
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la
noix |
La
graine comestible a une forme proche de celle du cerveau. Elle sera indiquée
dans le traitement de la démence et des maladies mentales en général.
Par
ailleurs, suivant cette même théorie, chaque plante croit dans la région où
sévit la maladie. Par exemple, le saule prospère dans les terrains marécageux
et aime l'humidité. Il sera donc employé pour lutter contre les "fièvres
des marais". Dans ce cas, la prescription était avisée puisque le saule
contient de l'acide salicylique qui n'est autre que l'aspirine !